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Fermeture des centres commerciaux : le décret est paru

A la suite de l’intervention, vendredi, du Premier ministre, Jean Castex qui annonçait notamment la fermeture des centres commerciaux non alimentaires, d’une surface supérieure à 20 000 m² , et les précisions apportées samedi par Bercy, la parution du décret était très attendue afin d’y voir plus clair.

Comme annoncé sont concernés par la fermeture  » Il faut entendre par magasin de vente ou centre commercial tout établissement comprenant un ou plusieurs ensembles de magasins de vente, y compris lorsqu’ils ont un accès direct indépendant, notamment par la voie publique, et éventuellement d’autres établissements recevant du public pouvant communiquer entre eux, qui sont, pour leurs accès et leur évacuation, tributaires de mails clos. L’ensemble des surfaces commerciales utiles sont additionnées pour déterminer l’atteinte du seuil de 20 000 m², y compris en cas de fermeture, même provisoire, de mails clos reliant un ou plusieurs établissements ou bâtiments. »

Les commerces autorisés y compris dans les centres commerciaux

 » Les interdictions ne font pas obstacle à l’ouverture des magasins de vente relevant des catégories suivantes, y compris au sein des centres commerciaux: « – Commerce de détail de produits surgelés; « – Commerce d’alimentation générale; « – Supérettes; « – Supermarchés; « – Magasins multi-commerces dont l’activité principale est la vente alimentaire; « – Hypermarchés; « – Commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé; « – Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé; « – Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé; « – Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé; « – Boulangerie et boulangerie-pâtisserie; « – Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé; « – Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé ».

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COVID-19 : dispositif mis en place par nos équipes !

INFORMATION IMPORTANTE : FLC GROUP MAINTIENT SON ACTIVITÉ

Compte-tenu du contexte d’épidémie en cours (COVID-19) et des mesures de prévention prises par le gouvernement français, nous vous informons que FLC GROUP a enclenché un dispositif de continuité d’activité, afin de garantir la poursuite de nos activités au quotidien et de nous conformer aux recommandations des autorités sanitaires.

Avant tout, nous espérons que vous êtes en bonne santé et en sécurité.

La santé et la sécurité de tous ceux qui travaillent chez FLC et avec notre société sont primordiales. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour les préserver selon l’évolution de la situation.

Ainsi, dans ce contexte particulier et évolutif, je tiens à vous confirmer que l’ensemble des équipes de FLC est mobilisé pour assurer la poursuite des activités des services rendus à nos clients et propriétaires. Les fonctions de opérationnelle de FLC se sont organisées pour fonctionner à distance de manière optimale, et la très grande majorité de nos équipes est dorénavant en télétravail. Parallèlement, la société a activé des procédures internes de travail collaboratif et de communication pour vous assurer un maintien qualitatif de nos relations.

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WeWork va entrer à Wall Street à 9 Mds$

Le géant des bureaux partagés WeWork prévoit de faire son entrée à Wall Street d’ici à fin septembre dans une opération le valorisant 9 Mds$, soit bien moins que lors d’une précédente tentative d’arrivée en Bourse à l’échec retentissant. WeWork planifie cette fois-ci de fusionner avec le « SPAC » BowX Acquisition Corp, une coquille vide déjà présente sur la place new-yorkaise dans le but de réaliser de futures acquisitions.

L’opération devrait permettre à WeWork de récupérer environ 1,3 Md$ d’argent frais : 483 M$ de la part de BowX et 800 M$ de la part de plusieurs fonds, dont Insight Partners, Starwood, Fidelity, Centaurus et Blackrock. Elle devrait être finalisée « d’ici au troisième trimestre ».

Créée en 2010, WeWork s’est construite sur un modèle de bureaux partagés qui allie flexibilité et convivialité. La société signe généralement des baux à long terme avec des propriétaires, rénove les locaux et les sous-loue à court-terme à des particuliers ou des entreprises. Start-up à l’image dynamique et novatrice, souvent présentée comme une des étoiles de l’économie du partage, WeWork a rapidement séduit les investisseurs, au point d’atteindre une valorisation théorique de 47 Mds$ en janvier 2019.

Mais l’étoile avait déjà un peu pâli lorsque la société préparait son arrivée sur la place new-yorkaise en septembre 2019, à environ 20 milliards de dollars. Les doutes enflaient sur la viabilité du modèle économique du groupe, sa gouvernance et le comportement parfois erratique de son co-fondateur et patron, Adam Neumann. WeWork avait finalement renoncé à entrer en Bourse à un stade assez avancé de l’opération.

3,2 Mds$ de pertes

Pour sauver WeWork de la faillite, le principal actionnaire, le japonais Softbank, avait dû injecter plusieurs milliards de dollars, et pousser M. Neumann vers la sortie. Mais WeWork avait porté plainte contre Softbank quelques mois plus tard pour avoir renoncé à racheter, comme convenu, pour 3 Mds$ d’actions du groupe américain.

Les deux parties sont parvenues fin février à un accord mettant fin à une querelle avec l’ancien patron et plusieurs actionnaires, permettant ainsi à WeWork de passer à une nouvelle étape. Selon des documents transmis vendredi au gendarme américain des marchés financiers, WeWork a encaissé en 2020 une perte nette de 3,2 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires du même montant. Et son taux d’occupation est tombé à 47 % en 2020, année marquée par la pandémie, contre 72 % l’année précédente.

« Cette société est prête à atteindre la rentabilité à court terme, mais l’opportunité de croissance et d’innovation à long terme est ce qui a fait de WeWork un partenaire idéal pour BowX », a toutefois affirmé le président du conseil d’administration et co-directeur de BowX, Vivek Ranadivé, dans un communiqué. L’entreprise est, selon lui, « à un point d’inflexion ». Dirigée depuis février 2020 par un vétéran du secteur immobilier, Sandeep Mathrani, WeWork fait valoir qu’elle a réduit ses dépenses de fonctionnement de 1,1 Md$ en 2020 et ses dépenses de gestion des immeubles de 400 M$. L’entreprise compte désormais 851 sites dans 152 villes et les entreprises, des clients généralement plus stables, représentent plus de 50 % de ses clients.

Le groupe a aussi réduit ses effectifs de 67 % par rapport à un pic en septembre 2019 et s’est délesté de plusieurs activités. Au fil des ans et des intérêts de son patron, elle avait investi dans des secteurs annexes comme la colocation (WeLive), l’éducation (WeGrow) ou le réseau social Meetup. En choisissant d’entrer en Bourse via un SPAC, la société surfe sur la dernière vogue à Wall Street et profite d’un instrument financier déjà utilisé par la compagnie de tourisme spatial Virgin Galactic ou le fabriquant de véhicules électriques Lucid Motors.

Les SPAC sont des entreprises sans activité commerciale qui sont créées spécialement pour lever des fonds en Bourse avec l’objectif de réaliser des acquisitions dans un secteur défini. Mais les investisseurs ignorent au début quelle sera sa cible et font donc un pari qui peut plus ou moins bien tourner.

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Paris 16ᵉ : Groupama Immobilier s’empare du 43-45 avenue d’Iena pour 38 M€

Groupama Immobilier annonce l’acquisition d’un hôtel particulier de la fin du XIXe siècle développant une surface globale de plus de 2 600 m². Le volume de la transaction s’élève à près de 38,5 M€ et a été réalisé par Groupama Immobilier pour le compte de la SCI Agrica Patrimoine Foncier.

« Cet ensemble haussmannien à redévelopper de bureaux et d’habitations bénéficie d’une localisation exceptionnelle en plein cœur du Quartier central des affaires parisien, à quelques pas seulement de la place de l’Étoile, précise Alexandre Reinbold, directeur des Investissements de Groupama Immobilier. Grâce à la réactivité des conseils d’administration d’Agrica, notre mandant a saisi une opportunité rare dans un marché de l’investissement très compétitif sur cette classe d’actifs. De l’ordre de 38,5 M€ hors droits, cette opération offre un fort potentiel de création de valeur. »

« Nous sommes très satisfaits d’avoir réalisé cette opération portant sur un actif qui correspond parfaitement à nos attentes. Le 43-45 Iéna fera l’objet d’une opération complète de restructuration pour positionner l’actif aux standards “prime” du marché, confirme Frédéric Hérault, directeur général du groupe Agrica. »

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Record absolu à Lyon, signé Amundi Immobilier et Crédit Agricole Centre-Est

n record en cache parfois un autre. En ce cru 2019 exceptionnel pour l’immobilier lyonnais, Amundi Immobilier, pour le compte des fonds qu’elle gère, et Crédit Agricole Centre-Est (CA-CE), s’emparent de 38 actifs situés rue de la République, l’artère commerciale historique de la Presqu’Île de Lyon. Ce portefeuille de 71 744 mètres carrés se valorise environ 700 M€ selon nos sources, soit près de 10 000 €/m2, auprès du fonds souverain d’Abu Dhabi conseillé par Rothschild & Co, Adia. Il s’agit de la deuxième cession de ce dernier dans la capitale rhodanienne, après la vente, en septembre, d’un premier portefeuille également situé rue de la République, repris par Primonial REIM (lire ci-dessous). Les 14 350 mètres carrés étaient alors valorisés 85 M€ (6 000 €/m2) par la société de gestion, notamment pour le compte de la Compagnie Financière Lyonnaise, filiale de CA-CE. Le groupe Crédit Agricole, duquel dépend Amundi Immobilier, devient donc le nouveau grand propriétaire des immeubles de la première rue commerçante des régions françaises.

Un portefeuille mixte signé à 3,65 %

Majoritairement composé de commerces (34 549 m2), dont dix pieds d’immeubles au sein de l’Îlot Grolée (qui jouxte la rue de la République, ndlr), ce deuxième portefeuille vendu par Adia en quelques mois intègre également 18 840 m2 de logements et 18 355 m2 de bureaux. Le rendement de l’opération est estimé à 3,65 % selon nos informations, en ligne avec la compression des taux qu’a connu Lyon ces derniers mois. L’acquisition d’Amundi Immobilier et de Crédit Agricole Centre-Est, pilotée par JLL, est financée par BNP Paribas (preneur ferme et arrangeur), ainsi que par ce même CA-CE, cette fois en qualité d’arrangeur, au-delà de son rôle d’investisseur. Pas moins de 600 locataires occupent l’ensemble, ce qui transcrit une opération « pleinement dans notre stratégie d’investissement qui repose sur la sélection d’actifs de grande qualité », livre Yves Perrier, directeur général d’Amundi.

Lyon dépasse les 2 Md€, du jamais vu

La tour To-Lyon ambitionne de redessiner la skyline lyonnaise. © ArchiGraphi BD

La tour To-Lyon ambitionne de redessiner la skyline lyonnaise. © ArchiGraphi BDAlors que le marché immobilier lyonnais n’avait rarement démarré aussi calmement que début 2019, la seconde partie de l’année aura permis de largement rattraper le retard accumulé. Dès la rentrée de septembre, la vente par Vinci Immobilier et Européquipements du projet To-Lyon, dans le quartier de la Part-Dieu, marquait déjà une transaction historique pour les régions, forte d’une valorisation de près de 500 M€ selon nos sources (lire ci-dessous). Fin T3 2019, 1,4 Md€ étaient déjà engagés dans la capitale des Gaules, notamment à travers les transactions sur Urban GardenConvergence, le Corner ou encore le futur siège local de Nexity. La cession du deuxième portefeuille d’Adia permet donc de dépasser les 2 Md€ investis depuis le début de l’année, un record absolu.Tableau :

Top 10 des transactions de plus de 500 M€ signées sur le marché français en 2019

Top 10 des transactions de plus de 500 M€ signées sur le marché français en 2019
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Paris 9e : Groupama Immobilier cède l’immeuble SoCo à Aviva Investors

Groupama Immobilier a signé avec Aviva Investors la promesse de vente de l’immeuble SoCo, situé au 44-48 rue Saint Lazare, dans le 9e arrondissement de Paris. L’édifice de 5 500 m2 accueille le siège social de FaberNovel, spécialiste français de la transformation digitale des entreprises.

SoCo était un ancien bâtiment des années 30 devenu obsolète, qui a hébergé un hôtel des impôts et des équipes de la SNCF. Groupama Immobilier y a lancé en 2017, avec l’agence d’architecture RDAI, une vaste restructuration, pour recréer une adresse de prestige.

La façade des années 30 a été révélée, les espaces intérieurs magnifiés par des matériaux nobles, des lignes et formes géométriques recherchées. L’immeuble a été réorganisé autour d’un jardin entièrement végétalisé, avec un hall double hauteur. Les espaces ont été décloisonnés et fluidifiés, en maximisant l’apport de lumière naturelle. Finalement, le socle (RDC et Rez-de-jardin) a été converti en espace mixte, avec café contemporain, salles de workshop et zones de coworking.

« SoCo ouvre la voie à une nouvelle manière de travailler qui anticipe les besoins des entreprises, explique Éric Donnet, directeur général de Groupama Immobilier. En choisissant ce site, FaberNovel a décidé d’activer tout le potentiel de son entreprise et de libérer sa performance dans un environnement urbain d’une qualité exceptionnelle. »

« L’acquisition du 44-48 rue Saint Lazare, immeuble iconique situé au cœur du cluster tech de Paris, loué dans le cadre d’un bail long terme à l’un des leaders français de la transformation numérique des entreprises, s’inscrit parfaitement dans la stratégie bureaux européenne d’Aviva Investors », a ajouté Adrien Beuriot, Head of Asset Management Continental Europe d’Aviva Investors.